Notre mission

On fait ça pour les pêcheurs. Pour le plaisir, d'abord.

WildScore n'existe pas pour occuper ton téléphone. Il existe pour te donner une raison de plus de te lever tôt, une collection à compléter, une sortie dont on reparle. Le reste — la reconnaissance, les points, les classements — n'est qu'un moyen.

On ne voulait pas une appli de plus. On voulait que la sortie de dimanche compte encore mercredi.

— WildScore

La mascotte de WildScore : un ours pêcheur en gilet et bottes, un martin-pêcheur sur l'épaule.

D'où ça vient

D'une photo oubliée dans la pellicule.

Tout le monde connaît ça : une belle prise, une photo prise à la va-vite, et six mois plus tard on ne sait plus ni où, ni quand, ni combien elle faisait. Les carnets papier finissent trempés, les tableurs ne sont jamais remplis, et les groupes de discussion avalent tout.

WildScore est né de cette frustration, et d'une envie plus simple : retrouver la sensation de collection qu'on avait gamin. Compléter un album. Battre son propre record. Se chambrer entre copains sur qui sortira le plus gros brochet de la saison.

L'ours en bottes, là, c'est notre mascotte. Il n'a rien d'un algorithme : il rappelle que derrière l'app il y a quelqu'un qui pêche, qui se plante, et qui écoute.

Ce en quoi on croit

Quatre règles qui décident de tout le reste.

Ce ne sont pas des slogans : chacune a coûté une fonctionnalité, une facilité, ou de l'argent. C'est à ça qu'on reconnaît une vraie règle.

Le plaisir avant l'usage

Aucune mécanique conçue pour te retenir devant l'écran : pas de fil infini, pas de notification culpabilisante, pas d'énergie à attendre. Le meilleur moment passé avec WildScore, c'est celui où tu ranges ton téléphone parce que ça mord.

La pêche reste la pêche

L'app note une prise, elle ne dit pas où aller, ne promet rien et ne remplace aucune réglementation. Les tailles et les poids sont des estimations, jamais un feu vert pour garder un poisson : ça, c'est la loi locale qui le dit, et elle seule.

Le mérite, pas le portefeuille

Aucun abonnement ne donne le moindre point de classement, et la boutique ne vend que du cosmétique. On aurait vendu plus en faisant l'inverse ; on aurait surtout vidé les classements de leur sens en trois mois.

Tes spots sont à toi

Un bon poste met des années à se trouver. Chaque prise est donc privée par défaut, la géolocalisation reste facultative, et rien n'est publié sans que tu l'aies décidé, prise par prise, avec la possibilité de revenir en arrière.

Nos engagements

Ce qu'on ne fera pas, même si ça rapporte.

Une promesse ne vaut que par ce qu'elle interdit. Voici la liste, et elle est courte exprès — pour qu'on puisse nous la mettre sous le nez.

  • Pas de publicité, nulle part dans l'app. Aucun SDK publicitaire n'y est installé.
  • Pas de revente de données. Ni vendues, ni louées, ni cédées à des annonceurs.
  • Pas d'avantage compétitif à acheter. La boutique s'arrête aux badges et aux cadres.
  • Pas de spots publiés à ta place, ni « par défaut », ni « pour améliorer l'expérience ».
  • Pas de promesse qu'on ne tient pas. Si un quota change, on le dit avant, pas après.

On construit avec vous

Vos retours ne finissent pas dans une boîte noire.

Le catalogue d'espèces, les barèmes, les fiches de montage : tout ça vient du terrain. Trois formulaires dans l'app suffisent à le faire bouger, et chacun tombe directement sur notre bureau.

« L'IA s'est trompée d'espèce »

Le signalement le plus précieux. Il nous dit quelles espèces se confondent chez vous, et c'est ce qui affine les indices visuels du scan — sans qu'on ait à publier une mise à jour.

« J'ai une idée »

Une espèce qui manque, un montage à ajouter, une fonction qui vous ferait gagner du temps. Beaucoup de ce qu'il y a dans l'app aujourd'hui vient d'un message comme celui-là.

« Ça a planté »

Le contexte technique part avec le message (version, appareil), jamais votre position ni votre e-mail. C'est ce qui permet de corriger vite, sans avoir à vous demander quoi que ce soit.

Et si vous préférez le mail : contact@wildscore.ca. C'est une vraie boîte, et elle est relevée.

Sur l'établi

Ce à quoi on réfléchit — sans date, et sans promesse.

On préfère annoncer une chose quand elle existe plutôt que vendre une feuille de route. Voici néanmoins ce qui traîne sur la table de travail, honnêtement : rien de tout ça n'est daté, et certaines idées ne verront jamais le jour.

Un catalogue plus large

Plus d'espèces régionales, plus de montages, plus de photos. C'est un travail de fourmi qui avance à chaque signalement.

Des statistiques de saison

Ce que vos journaux racontent une fois agrégés : vos meilleurs mois, vos espèces fétiches, vos progrès.

Des défis entre amis

Des confrontations courtes, sur une sortie ou un week-end, plutôt qu'un classement mondial où personne ne se connaît.

Une remarque, un désaccord, une idée ?

On lit tout. C'est plus facile de construire quelque chose de juste quand on nous dit quand ça ne l'est pas.

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